mardi 30 septembre 2008

De Cartagena à Grenoble : Fin de ce voyage


Après Taganga j'ai continué sur la côte caraïbe en me rendant jusqu'à Cartegena de las Indias mais peu de temps puisque je voulais me rendre rapidement jusqu'à Mompox. La ville de Mompox est très tranquille du à son écartement par rapport à la route classique. En fait la ville est presque une île au milieu des deux bras du fleuve Magadalena, ce qui rend obligatoire l'utilisation du bateau pour s'y rendre. Sur place les habitants prennent plaisir à discuter avec les rares touristes, tout en se balançant sur leurs rocking chair.

Je suis ensuite revenu sur Cartagena pour y passer les derniers jours en attendant le départ. Le centre historique est vraiment superbe au milieu des ses murailles qui constituent presque un écrin pour les magnifiques édifices du centre. Du coup l'énorme activité touristique de la région est beaucoup plus facilement acceptée.
Les vendeurs en tout genre sont vraiment présent de partout et il ne suffit pas de se réfugier dans l'eau pour les écarter car on y retrouve les loueurs de masques et tubas. Par contre même si les propositions sont incessantes, les vendeurs sont agréables et en profitent souvent pour parler un moment même sans espoir de vente.
Puis cela a été une dernière excursion jusqu'aux îles de Rosario, l'ambiance est également très touristique mais cette fois avec des colombiens en vacances, le style est très différent. Du coup une journée très agréable entre la visite des îles en bateau et les discussions avec les familles présentes à bord.

Mais le quatorze septembre c'était le départ de la Colombie, après de multiple contrôles, dont une radio pour vérifier si je n'avais pas avalé de sac de drogues, j'ai pu décoller en direction de l'Europe. Dès Madrid l'impression est très différent puisque pour la première fois du voyage je n'ai pas à remplir la fiche touristique, je ne suis plus considéré étranger!
Comme prévu le retour est chargé d'émotion, le flou de la photo du message en serait la conséquence! Beaucoup de retrouvailles qui m'ont fait énormément plaisir car ces rencontres étaient une des raisons qui me donnaient l'envie de revenir.

Mais maintenant je suis rentré depuis une quinzaine de jours, après être passé de la jungle à l'océan en passant par la haute montagne je suis de retour dans le paysage de mon enfance. La jungle actuelle représentée par l'administration et la recherche d'emploi semble presque plus difficile que celle avec les jaguars et les pumas! C'est aussi la suite de l'aventure et un nouveau défi qui de toutes façons faisait parti du projet dès le départ.
Je reprend donc le chemin d'une vie "normale" ou du moins sédentaire puisqu'il semble que ce soit cela la vie normale. Ce voyage restera un grand moment avec de superbes aventures et de magnifiques rencontres même si maintenant il n'est pas facile pour moi de raconter une histoire qui a duré plus de dix mois. Dans tous les cas cela restera la concrétisation d'un rêve que je suis heureux d'avoir réalisé.
Merci de m'avoir suivi et cette fois ce sera le dernier message car maintenant vous pouvez suivre la suite de l'aventure en directe!

vendredi 5 septembre 2008

Santa Marta et les environs


De retour a Medellin j'ai acheté un billet pour me rendre sur la côte caraïbe et quinze heures plus tard j'étais a Santa Martha. La fraîcheur relative des montagnes de Medellin fait place a la chaleur de la côte qui au début est presque étouffante. Les maisons aux façades colorées ont un aspect vieillies qui donne beaucoup de charme à cette ville, la marque africaine se fait plus présente autant dans l'attitude que dans la physionomie des habitants.
L'occasion également de visiter la quinta de san pedro de alejandrino où est mort Bolivar et de se retrouver dans un livre que j'avais beaucoup aimé, el general en su Laberinto, dont les livres de l'auteur, Gabriel Garcia Marquez m'auront accompagné tout au long du voyage.

Je suis ensuite allé en excursion a la "ciudad perdida", ville désertée par les indiens tayronas et oubliée jusqu'à sa redécouverte a la fin du siècle dernier. Plus que la découverte d'un site archéologique, c'est également une superbe randonnée de cinq jours à travers les montagnes et la jungle de la côte caraïbe. Les pluies y étant presque ponctuelle à une heure de l'après-midi, transformant le chemin en cours d'eau mais même sans l'épisode pluvial de l'après-midi il reste difficile de rester sec, la randonnée comprenant neuf traversées obligatoires du torrent... enfin neuf à l'aller et neuf au retour avec parfois de l'eau jusqu'à la ceinture. Bref une superbe excursion pour jouer à l'indiana jones en sécurité.
Les distances de marche sont courtes et heureusement ponctuées de nombreuses haltes pour se baigner dans les cours d'eau et les cascades. Après la randonnée l'arrivée à la "ciudad perdida" donne une impression de redécouverte, enfin l'impression puisque les militaires y ont une base permanente pour la surveillance des petits touristes gringo!

Après Santa Martha j'ai fait un saut de puce jusqu'à Taganga afin de réaliser une vielle envie, celle d'apprendre la plongée. L'école de plongée a un camp dans une baie au milieu du parc national Tayrona avec un toit de paille et des hamacs pour y dormir. La déconnection était complète, la seule liaison avec la civilisation devant se faire en bateau, et le tout au milieu d'une ambiance très sympa.
Au milieu du corail et des poisson des caraïbes, les plongées du premier niveau étaient vraiment magnifiques alors j'ai décidé d'y retourner trois jours de plus afin de passer le second niveau. Ce niveau permet de voire de nouveau type de plongée dont celle jusqu'à une grotte et la plongée en profondeur mais de toutes la plus fantastique est celle qui a lieu de nuit. Sous la lumière artificielle le fond marin prend d'autres couleurs et à l'extinction des lampes le plancton fluorescent crée une voûte semblable à celle des étoiles.

J'ai ensuite continué jusqu'à Cartagena d'où je prendrai le vol retour le quatorze septembre avec d'ici là juste une petit saut jusqu'à Mompox.

mercredi 20 août 2008

Medellin et zona cafetera


Je suis arrivé Medellin , ancienne capitale du crime et de Pablo Escobar (les deux étant un peu lié), mais la ville a maintenant beaucoup changé. Les policiers sont présent à chaque coin de rue et se convertissent avec plaisir en office du tourisme pour les renseignements.
Au premier abord la ville n'offre pas beaucoup mais en s'y promenant on passe des moment agréables, avec beaucoup de mouvements et d'animations mais où les gens gardent le sourire même dans le cohue du métro. En plus c'était l'occasion de découvrir la suite des oeuvres de Botero, un des enfants de la ville.
Pour patienter j'ai passé quelques jours à Santa Fe de Antioqua, pour profiter un peu du calme d'une petite ville en attendant la suite des festivités de la fête des fleurs. L'occasion de se retirer un peu plus dans la campagne où les habitants sont toujours très accueillants.
Je suis donc revenu à temps pour le défilé de la fête des fleurs, clou du spectacle de la semaine de festivité, oú les silleteros défilent en portant des panneaux de fleurs dont certains sont gigantesques. Les festivités m'ont également permis de visiter une superbe exposition d'orquidées au jardin naturel, créée spécialement pour cette occasion.

Je suis ensuite allé faire ce qui est nommé dans le circuit de l'orient, en fait la visite des villes et village à l'est de Medellin et dans mon cas : Riongro, Carmen del Voboral, La ceja et El Peñol. Ces charmant petits villages paysas, habitants de la région de medellin, sont une occasion de plus se plonger dans la culture locale où les places de villages sont toujours animés par les marchands de toutes sortes et les musiciens.
J'ai poursuivi le circuit jusqu'au village de Guatapé, perdu au milieu du lac artificielle, ce jolie petit village est le départ pour la visite du Peñol. Cette roche gigantesque, posée au milieu des colines et du lac, est le petit pain de sucre local et d'en haut la vue sur le lac et les alentours est sublime.

Après je suis descendu dans la région du café, les grandes villes ont été très touchées par des tremblements de terres dont les derniers datent d'une dizaine d'année. Les villes sont donc plus des points de départ pour les villages aux alentours.
J'ai fait un saut jusqu'à Salento, petit village de la région mais où la principale attraction est la vallée de Cocora toute proche. La vallée est recouverte par d'immenses palmiers qui certaines fois forment un nouveau toit au dessus des arbres de cette vallée verdoyante.
Je suis descendu jusqu'a Armenia pour la visite du parc national du café. C'est un peu le disneyland a la version colombienne, le tout autour de la culture du café, un orgueil national. Mais plus qu'un parc d'atracation c'est aussi l'occasion de se renseigner un peu sur cette culture lors des circuits thématiques.

Mais après beaucoup de montées et descentes en altitude et aussi le fait de passer de la jungle à la haute montagne en quelques jours, j'ai finalemnet décidé de me concenter sur la côte caraïbe pour terminer le voyage. Je suis donc actuellement à Santa Martha, en pensant aller bientôt dans le parc tayrona tout proche.

mardi 5 août 2008

retour dans l'emisphère nord : de Bogota à Medellin


Voilà maintenant un peu plus d'un quinzaine de jours que je voyage en Colombie et rapidement les quelques peurs que je pouvait avoir disparaissent devant la sympathie des gens et la facilité à voyager. C'est vrai que la plus grande peur, jusqu'à maintenant, c'est la lecture des recommandations sur le site du ministère des affaires étrangères. On comprend que lors de la dernière rencontre entre nos deux pays, une demande colombienne pour le développement du tourisme ait été la réévaluation des consignes en fonction des efforts effectués!

Après la période amazonienne je me suis envolé pour Bogota avec d'un côté le regret de laisser ces magnifiques paysages derrières moi mais aussi la joie de retrouver les villes et la facilité de se déplacer.
Bogota est une ville moderne mais qui garde quelques quartiers fabuleux tel que La Candelaria où l'on peut encore admirer des maison basses aux portes et aux fenêtres colorées. Il y a eut aussi la visite du musée de l'or dont les pièces exposées restent impressionnantes même si ce n'est qu'une infime partie de la collection en attendant la restructuration du musée.
Mais un des mes meilleurs moments à Bogota a été la découverte de l'exposition Botero, artiste que je ne connaissait pas mais qui m'a enchanté. En plus ses oeuvres ont de quoi décomplexer toutes personnes ayant quelques rondeurs.

Après ce petit séjour dans la capitale, je suis partie en direction des petites villes au nord. En premier à Villa de Leyva, peu éloigné de la capitale, cette petite ville est également le lieu de sortie de fin de semaine pour les habitants de Bogota. Restant très calme, les rues étroites jalonnées de maisons blanchies et de balcons parsemés de fleurs en font un lieu idéal pour de nombreuses heures de ballade.
C'est aussi le point de départ pour la visite de l'observatoire d'astronomie muisca. En même temps qu'un observatoire permettant de rythmer les saisons ce lieu était aussi un lieu de culte et cette fois pas de doute les gigantesques menhirs sont bien des phallus, tout y étant représenté. Il est tout de même demandé, comme dans les églises, de garder le plus grand respect pour ce lieu de culte lors de la visite.

Même si ce n'est qu'à quelques kilomètres de Villa de Leyva, j'ai repris le sac à dos pour me rendre à Raquira. Le village est très haut en couleur, de nombreuses boutiques ont envahies les rez-de-chaussée mais cette ajout de couleurs avec les hamacs et les poteries en font au contraire un tableau magnifique.
Puis c'est de nouveau une petite marche pour se rendre au monastère de la calanderia, les lieux touristiques un peu excentré n'ayant que peu de moyen de transports. Ce très joli monastère semble encore bien loin du tourisme de masse, la guichetière fermant la porte d'entrée après la vente de l'unique billet journalier pour se transformer en guide touristique.

Pour finir avec ce petit tour je me suis rendu au village de Barichara, cette fois c'est la sculpture de la pierre qui prend une grande part dans le village. Ce petit village semble s'être figé dans le temps et ses habitants l'on tout simplement surnommé "le village le plus beau de Colombie".
J'en ai profité pour enfin posé le sac pendant quelques jours et profiter des environs. L'occasion également de discuter plus longtemps avec les colombiens qui ont réellement de la peine sur l'image de guérilla que la Colombie a principalement à l'étranger.

Mais je suis finalement reparti en changeant l'itinéraire pour me rendre à temps à la Fête des fleurs de Medellin. Je visite actuellement les environs en attendant demain pour y revenir, et pouvoir regarder le défilé de la fête des fleurs.

mercredi 23 juillet 2008

la jungle : côté fleuve


Pendant la superbe excursion à Kuelap, j'ai fait la connaissance d'Alberto, professeur espagnol extraordinaire qui m'a convaincu de se joindre à lui pour la découverte d'Iquito. L'idée ne m'avait même pas traversé l'esprit mais cette première croisière a été superbe, nous sommes parti de yurimaguas pour atteindre en deux jours la ville d'Iquito.
Ce n'est pas forcément le bateau de croisière comme l'on peut l'imaginer et pourtant en choisissant le dernier étage les prestations étaient plutôt bonne. Après l'achat obligatoire du hamac, on a passé la première nuit sur le bateau à quai, ce qui nous a permis de voir le chargement fantastique des cales dans un désordre parfaitement organisé.
Les deux jours suivant seront très reposant, le temps ne s'arrêtant que pour les pauses repas et les innombrables arrêts dans les petits villages afin de charger et décharger la cale de toutes la marchandise : vaches, cochons, riz, bananes et toutes sortes de fruit. Le hamac est finalement très confortable y compris pour dormir et ce voyage, qui sera un apprentissage avant le suivant, nous a permis de profiter tranquilement des superbes paysages.

Arriver à Iquito ,c'est une peu comme arriver sur une île, même si les alentours ne sont pas d'eaux, la forêt donne l'impression d'isolement. La ville garde quelques superbes restes de son apogée lors de l'essor du caoutchouc en Amérique latine. On peut encore y admirer une des maisons de fer construit par Eiffel en France et envoyé en pièces détachées pour sa reconstruction à Iquito. C'est aussi de nombreux édifices recouverts de faïence portugaise qui jalonnent la ville dans l'indifférence générale.
Après quelques balades en mototaxi, dont le bruit est quasiment une caractéristique de la ville, nous sommes allé visiter le quartier de Belen. Le développement des quartiers populaires se fait généralement dans les terrains dont personnes ne veut, pour Belen cela lui donne toute sa particularité. Construit au bord du fleuve, le quartier est entièrement inondé pendant la période des pluies. Le quartier se partage donc entre maisons flottantes et maisons sur pilotis dont le rez-de-chaussée ne s'utilise que pendant la période sèche. Visite intéressante au milieu d'une population sympathique, nous prévenant des éventuelles voleurs et allant jusqu'à chercher les policiers pour notre protection.

Après quelques jours nous avons décidé de reprendre le bateau pour descendre un peu plus sur le fleuve. Le second bateau a été très différent du premier et j'avoue qu'il est difficile d'expliquer pourquoi ce bateau m'a autant plus. Nous nous sommes de nouveau installé au deuxième étage mais cette fois pas de différence de classe et quasi pas de touristes à part nous. Le sol était une mosaïque de plaques d'acier soudées pour rapiécer le pont, la seule chose uniforme étant la couleur noire crasse empêchant de se balader pieds nus. Les sacs restaient sur des palettes de bois pour éviter d'être mouillés par les flaques d'eau qui envahissaient le pont après un orage. Cette fois les hamacs étaient accrochés dans un grand désordre et la proximité entraînait le balancement de tous les hamacs lorsque l'un de nous se levait.
Non vraiment pas évident d'expliquer car ce n'est pas non plus l'expérience des trois heures passés avec le moteur à fond pour se sortir d'un banc de sable, ni le réveil brutal pendant la sieste suite au sommeil du capitaine et à la collision avec la rive.
Bah! Une des raisons c'est sûrement le paysage, grâce à la vitesse peu élevé du bateau et à l'immensité de l'amazone dans cette partie, on à l'impression de rester immobile avec les décors des deux rives qui défilent à nos côtés. Un des très bon moments a été la dernières soirée où nous avons attendu l'arrivée de la ville de Leticia, sur le toit du bateau et assis sur la barque de secours, regardant le coucher de soleil plus que magnifique avant d'attendre les lumières de la ville sous le paysage éclairé par la pleine lune.

Hum, Leticia! Oui cette ville n'était pas prévu au programme de départ et c'est normale puisque je ne pensais pas visiter ce pays mais la rencontre de nombreux voyageurs m'a fait changer d'idée et de chemin. C'est donc avant la libération d'Ingrid que j'avais acheté mon billet retour pour le nord afin de visiter en dernier la Colombie.
Les premiers jours ont été plutôt tranquilles sauf dimanche dernier où le président colombien avait choisi la ville de Leticia, trente mil habitants et perdu dans la jungle, pour célébrer la fête nationale en compagnie des présidents péruviens et brésiliens. Cela a surtout été amusant lors des répétitions de nuit ou lorsque les militaires de l'orchestre militaire ont commencé à jouer "frère Jacques dormez vous?"

J'ai tout de même fait une petite sortie jusqu'au village de Puerto Nariño. Très jolie petit village où les propriétaires des maisons colorées entretiennent également le petit jardin de fleur exotiques sur l'avant de la maison.

Mais maintenant la jungle va se terminer puisque cette après midi, je prends l'avion en direction de Bogota afin de voire un autre côté de la Colombie, la jungle paraissant une entité à part où le nationalisme à moins d'emprise.

jeudi 3 juillet 2008

nord Pérou


Après Lima, je suis remonté un peu sur les hauteurs en me rendant dans la ville de Huaraz, ville d'entrée pour la cordillère blanche. Malheureusement le beau temps n'a pas été au rendez-vous pour la première semaine, j'en ai tout de même profité pour faire deux ballades d'acclimatation dont une á la très belle laguna de Churup. De toute façon étant un peu malade ce n'était pas un mal avant de reprendre l'alpi, d'autant plus que l'atmosphère de la ville était suffisamment sympa pour un petit séjour repos.
Pour la première sortie d'alpie j'avais choisi le Pisco, montagne facile, pour voir comment était mon état physique. Et bien j'ai vu!!!! La sortie était très belle mais à 600 m du sommet les forces m'ont complètement abandonné, j'ai fini à 200m de dénivelé par heure, la patiente du guide plus importante que la mienne m'a permis de terminer la course où le point de vue était superbe, à tout de même 5740m. Bon après vérification sur camptocamp le temps de course était quasi dans la moyenne mais vu le manque de force j'ai décidé d'arrêter l'alpi provisoirement, il me manquait du plaisir pour la course.

J'ai donc laissé l'altitude pour me retrouver au niveau de la mer á Trujillo, la ville est jolie mais les principaux attrait touristiques sont la visite des sites des environs : deux sites pré-inca. En effet de nombreux vestiges du nord Pérou sont les restes des civilisations précédentes, la civilisation Inca tel que nous la connaissons n'a occupé cette région que vers 1450, ils ont donc eut très peu de temps d'occupation...
Pour moi la visite la plus spectaculaire a été celle de la Huaca de la luna, reste de la civilisation Moche qui c'est éteinte vers 650 après JC. Les couleurs y sont encore superbes, cela en bonne partie du au fait que les pyramides étaient construites les unes sur les autres comme les poupées russes. Les fouilles partielles permettent donc de redécouvrir les motifs avec des couleurs impressionnantes.
Mais c'est aussi la visite de la cité de chan-chan avec la huaca du dragon et un des nombreux palais princiers. Et pour finir une petite sortie sur la plage de Huanchaco où surfeurs du monde entier et les pécheurs locaux, sur leurs chevaux de totora, se disputent l'océan.

Après cela a été la visite de la ville de Cajamarca où le tourisme se fait déjà beaucoup moins présent. Cette ancienne ville coloniale est mignonne et les thermes tout proche en font un lieu de détente très agréable, la visite de cumbe mayo, un site dont l'érosion en fait un lieu extraordinaire dans lequel on peut admirer également la technique hydraulique pré-inca.

Plutôt que de rebrousser chemin, ce qui est le plus courant, j'ai ensuite poursuivi vers l'est en en profitant pour visiter la ville tranquille de Celendin, mais le véritable but du voyage était la visite de la citadelle de Kuelap. En arrivant dans le petit village de Tingo (environ une centaine d'habitants), faire la connaissance des autres voyageurs n'a pas été difficile. Le lendemain nous avons donc fait ensemble la petite rando pour se rendre jusqu'à la citadelle, et le lieux est vraiment superbe, pour moi une émotion bien supérieur au machu-pichu. Le site est exceptionnel et très peu fréquenté comme la plupart du nord Pérou. Les arbres et les plantes envahissant encore une bonne partie du site où les fouilles ont de grandes années devant elles. Cela fera partie des très bonnes visites du voyage, en plus le tout dans une très bonne ambiance de groupe.

J'ai après continué dans l'est et je m'apprête á prendre le bateau pour Iquito, ville au milieu de la jungle, qui tout en étant une ville importante reste inaccessible par voie terrestre.

jeudi 26 juin 2008

Arequipa a Lima


Après Cusco, je suis parti en direction d'Arequipa, la ville est nettement plus tranquille et une bonne partie de son charme est du à la présence des volcans dans son paysage. C'est surtout la visite du couvent de santa Catalina ,véritable petit village au milieu de la ville où chaque cellule pour les soeurs étaient une petite maison, aujourd'hui en grande partie converti en musée c'est un monument passionnant.
Mais Arequipa c'est aussi le départ pour le canyon de Colca, canyon dit le plus profond du monde. Pour ma part j'ai surtout apprécié les paysages traversés et au bout de la visite l'observatoire des condors où l'on peut observer leurs vols majestueux à seulement quelques mètres.

Après cela a été une petite halte à Nazca où autrefois la vision des figures n'étaient réservés qu'aux dieux. Heureusement l'aide des petits avions permet une superbe observation de l'ensemle, le vol est vraiment superbe et le moment est magique.
Par contre n'ayant pas eut la chance d'Indiana Jones et n'ayant pas trouver le crâne de cristal j'ai poursuivi sur la côte, cette fois avec pour but l'observation de la faune dans les îles bellestas. Ces îles sont vraiment désertique au niveau végétal mais la profusion de poisson dans les environs en font un refuge privilégié pour de nombreux animaux, au point qu'une des activée économique importante de la région est la récolte du guano... J'ai donc pu y observer une grande quantité d'oiseaux mais aussi lion de mer et pingouin.

Sur la fin du parcours côtier je suis finalement arrivé sur Lima mais après toutes ces découvertes la capitale parait un peu terne, surtout sous une épaisse cape de nuage quasiment permanente. Lima m'a permis toutefois la visite de musée intéressant et la découverte de nombreuses cultures pre-inca dont la visite du site de Pachacamac, cette fois avec des constructions principalement en adobe.
Alors pour revoir un peu le soleil, j'ai repris un peu d'altitude pour aller en direction de la cordillère blanche. Je suis maintenant à Huaraz depuis quelques jours en attendant une éclaircie....

mardi 10 juin 2008

Lac Titicaca et Cusco


Pour le début du Pérou, pas de grands changements puisque je suis resté sur le lac Titicaca, les changements qui se font ressentir sont sur les prix mais pour les bons côtés sur la qualité des transports et surtout des musées.
La ville de Puno sera le point de départ pour le début des excursions, en premier pour voir les ruines de Sillumani, ce sont des tours funéraires pré-inca où le point de vue est également superbe, et en revenant sur Puno on même eut la chance d'assister un fête de village.
Après cela a été l'excursion sur le lac Titicaca et la visite de trois îles, la première halte est sûrement la plus connue, ce sont les îles d'Uros, îles flottantes composées de "roseaux" puis pour la nuit passée sur l'île de Amantani le groupe c'est séparé pour que chacun puisse dormir chez l'habitant. Ma peur pour cette excursion, craignant le grand tourisme, n'a pas finalement pas été fondée. Une bonne partie de l'après midi a été consacré à discuter avec la famille et l'ambiance du groupe était sympa. Bon, le lendemain on a eut le droit aux danses typique en habit régional mais cela été dans un très bonne ambiance, et puis on a terminé par l'île de Taquile avant le retour sur Puno.

Mais il faut bien changer un peu alors je suis parti en direction de Cusco, cette ville a énormément de charme, pour ma part en bonne partie dû au mélanges des cultures inca et espagnole. Les bâtiments incas sont tous recouverts par les bâtiments religieux catholiques mais ils servent de bases pour la structure, il est donc amusant de partir a la découverte des sculptures de serpents ou de la mosaïque d'un jaguar sur les bases d'une église. Des sites incas peuvent également se visiter en bordure de la ville, les édifices ont servi de carrière pendant plusieurs siècles mais pour moi le site de Sacsayhuaman reste, au niveau de la construction, un des plus impressionnants.
Bon bien sur Cuso est le point de départ pour la visite du Machupicchu mais les trecks et le train atteignant des prix hallucinants, j'ai du finalement utiliser le bus et un peu de marche pour partir à sa découverte. La grande beauté du site réside en bonne partie pour sa situation et son panorama, et à la fin de la visite on se rend bien compte de toutes les pentes qu'il a fallu monter et descendre! Mais après toutes ces petite marches j'ai pu profiter des bains d'eaux chaudes à Santa Theresa et vraiment c'est très agréable. Cela a été également l'occasion de rediscuter un peu français et maintenant c'est terrible : on se moque de mon accent dans les deux langues, c'est de pire en pire....
Mais les alentours de Cusco c'est aussi énormément de site incas pour lesquels j'ai consacré plusieurs jours de visite, le tout dans des paysages vraiment superbes, c'est entre autres Ollantaytambo, Pisac, Tambomachay, Pucapukara, Chinchero, Maras et Moray.

Mais cette région est énormément touristique et la saison a déjà commencé alors, même si certains me traite déjà d'ermite, je poursuis vers des lieux légèrement moins touristique. Pour la prochaine destination ce sera un peu raté puisque je pars ce soir en direction de Arequipa.

jeudi 29 mai 2008

Fin de la Bolivie


Pour finir mon séjour a la Paz, je me suis rendu au site de tiwamaku. Le site reste encore largement a explorer mais cette capitale d'un empire pre-inca est quand même impressionnante.

Puis j'ai décidé de refaire un tour en Amazonie mais cette fois au travers de la ville très organisée de Rurrenabaque. Le trajet en bus n'est pas mal non plus puisqu'il utilise la "ruta de la muerte", route de terre aux précipices impressionnants et où toutes manoeuvres du bus se rapproche franchement du bord. Un peu moins de jungle cette fois puisque j'ai choisi une excursion dans la pampa et beaucoup moins fatigante puisque une grande partie du trajet se faisait en barque á moteur...
Des le premier jour on a pu voir de nombreux oiseaux et aussi singes, caïmans et alligators mais aussi des dauphins d'eau douce. On a été un peu moins chanceux dans la recherche des anacondas puisque l'on a pu trouver que des oeufs!
L'après midi cela a été la pêche aux piranhas, avec de la viande c'est sympa et cela change comme appât. Le soir après la dégustation des piranhas que l'on avait pu péché, on a fait une sortie en barque pour pouvoir observer les yeux des alligators á la lampe torche et franchement j'étais content d'être dans la barque et pas dans la rivière.
Le dernier jour c'était baignade au milieu des dauphins, les alligators étant sympa et restant sur les rives pendant la journée.

De retour a Rurrenabaque, je suis retourné par la ruta de la muerte a La Paz puis directement en direction de Copacabana sur les rives du lac Titicaca, l'arrivée au bord du lac est vraiment magnifique.
J'ai également passe deux jours dans la isla del sol, île magique sur le lac Titicaca. Les paysage y sont superbes même si les photos ne rendent vraiment pas ce que l'on peut voire. L'occasion de reprendre un peu la marche pour traverser l'île á la découverte des paysages et des sites archéologiques.

Bon mais après quasiment deux mois et demi il serait temps de changer de pays alors je prends ce soir un bus en direction du Pérou. Cela ne changera pas trop pour le début puisque je reste sur les rives lac Titicaca.

lundi 19 mai 2008

Cochabamba, La Paz et un peu de montagne


Je suis parti un peu rapidement de Santa Cruz, le référendum pour l'autonomie allait commencer s'accompagnant par l'arrêt de tout les moyens de transport. Le climat à l'intérieur de Santa Cruz n'était pas inquiétant mais je n'aime pas me sentir bloqué alors j'ai pris une camionnette en direction de Cochabamba, juste à temps pour profiter de la manifestation anti-autonomie de Santa-Cruz... Là j'ai profité des restaurants et des bars internationaux pour passer des bons moments. Cela a été également un moment d'arrêt pour faire le point et réparer le matériel, y compris recoudre la tente qui avait eut un peu de mal avec les fourmis du parc.

Je suis ensuite parti en direction de La Paz, la ville est vraiment construite dans une cuvette, les quartiers les plus riches au fond et le quartier populaire "El Alto" au bord de la cuvette. Il parait que c'est parce qu'il y a moins d'oxygène... C'est vrai que environ 4000 m pour le quartier de l'Alto cela commence à faire beaucoup !
Et au loin on peut observer les hauts sommets et cela donne vraiment envie. Je suis donc allé rapidement dans une agence pour voire ce qu'il était possible de faire. On s'est mis d'accord pour deux sommets mais je voulais rester quelques jours a La Paz pour m'acclimater et essayer de reprendre un peu du poids (pas loin de 7kg de perdus depuis le début du voyage...)
Cela m'a permis de parcourir les rues en partie a la recherche d'une batterie de rechange pour mon appareil (impossible a trouver pour kodack) et d'affaires chaudes pour la montagne. C'était l'occasion de découvrir la ville autrement, un peu plus vers les quartiers marchands et pas trop vers les musées.


Pour m'acclimater, j'avais choisi le Pequeño Alpamayo, en arrivant au camp de base j'ai changé de guide. J'ai eut la chance d'être accompagné par Pedro, étant tous les deux au campement, on a pu discuter pendant de bons moments et lors des courses j'ai quasiment eut l'impression d'avoir plus un compagnon de cordée qu'un guide, ce qui est vraiment agréable.
Lors de l'après midi au camp j'ai pu faire un col a cinq mils et c'est vrai que c'est un peu facile car je l'ai fait en baskets, c'est presque le mont blanc en tongue. ;-)
Le lendemain,ayant eut une panne de réveil, c'est finalement Pedro mort de froid qui c'est réveillé pour la course. On est partie avec une heure et demie de retard et cette fois le parcours était plus difficile que la veille, rapidement la montée devient une randonnée glaciaire et le final est vraiment superbe. La course est en AD et après un grand moment passé sans baudrier j'ai finalement apprécié d'être en second.
Bon pour ceux qui en ont l'habitude cela n'étonnera pas, je n'ai pas pensé à me ravitailler pendant la course et j'ai été obligé de faire une pause a vingt mètres du sommet, mais autrement quasi impossible de finir. Après une barre de snikers j'ai pu terminer, content de finir ce sommet superbe même si il n'était prévu que pour l'acclimatation. A un peu plus de 5 300 m, cette très jolie course s'est réalisée en étant la seule cordée sur le parcours, cela change un peu.

Après une soirée de repos a La Paz, on est reparti pour le deuxième sommet, le Huayna Potosi, impressionnant quand on le voit s'approcher pendant la route. Le refuge est à 5130 et cela fait un peu bizarre de "dormir" plus haut que le mont blanc.
Cette fois sur les sept guides aucun n'avait mis son alarme, comptant sur celle des autres mais l'on est partie quasiment dans les temps. Finalement le froid a été moins terrible que prévu même les mains ont quand gelée un peu, il faut bien un minimum...
La première partie est une rando glaciaire et c'est sur la fin, en approchant des six mils, que l'on a le droit à la difficulté. Le final est une pente entre 30 et 50 degrés, c'est donc jouable mais avec l'altitude j'étais content d'arriver au sommet. Pour ce premier six mils, les conditions de neige ont été excellentes et la météo vraiment bonnes, cela restera un très bon souvenir!

Donc si vous voulez faire de la montagne près de La Paz j'ai gardé le mail de Pedro, vraiment un guide très sympa et qui est motivé pour faire tout type de montagne et toujours à la recherche de compagnon de cordée pour ses extras.

En rentrant a La Paz j'ai pu profiter de la fête del gran poder. Le défilé était vraiment impressionnant, commençant tôt le matin il s'est terminé tard dans la nuit. Les danseurs et les musiciens était pas loin de cinquante mils. La fête garde un brin de connotation religieuse au moins par le nom puisque le nom complet est : " jésus Del Gran Poder", mais mis a part quelques banderoles je n'ai pas vraiment vu plus de significations religieuses...
Une occasion de plus de voire la passion des Boliviens pour la fête. Je crois que depuis le début du voyage, le minimum dans une ville a été d'entendre un orchestre mais les fêtes sont fréquentes.

lundi 28 avril 2008

Provincia Santa Cruz


Tour des missions 1ere partie
La ville de Santa Cruz ne m'ayant pas particulièrement plu, je suis rapidement partie faire le tour des anciennes mission jésuites. Là beaucoup moins de tourisme en tout cas dans la période où je l'ai fait
Elle sont toutes en très bon état de conservation et ont été restauré il y a une trentaine d'année, mais c'est aussi l'occasion de visiter des villages qui sont vraiment jolis si on prend le temps de les parcourir à pieds.

Parc national Kempff Mercado
Arrivé a saint Ignacio j’ai cherché des renseignements pour me rendre au parc national kempff mercado. C’est au bureau des gardiens du parc que j’ai rencontré un couple de sud africain, Hein et Sarah, également très motivé pour s'y rendre.
N’ayant pas de bus pour s'y rendre en cette saison après plusieurs solutions on a choisi de s’en rapprocher en bus jusqu’à Santa Rosa et de finir en vélo. Mais après une vingtaine de kilomètre en vélo on a eut la chance de se faire prendre en stop par une camionnette. Étant le dernier récupéré il n’y avait plus de place dans la cabine alors j’ai fini les 150 kilomètres sur une montagne de tuyau avec les sacs à dos et les vélos, mais avec les pieds posés sur le toit de la camionnette et la vue a 360 cela valait le coup. Bon on a également eut la chance d’apprendre en trois heures toutes les méthodes pour sortir d’une flaque d’eau (enfin faut comprendre les dimensions).
Le lendemain on est parti pour rejoindre le village de la Florida situé à 55km, la route était plutôt agréable et mis a part les portages de vélo pour passer par dessus les arbres le chemin était bon. Lors de l'arrivé a Florida on a eut plusieurs surprises :
- le parc n’était pas accessible à cause de 10 km avec de l’eau jusqu’à la ceinture
- un nouvel épisode de “quand c’est la saison des pluie” . Et bien quand c’est la saison des pluies la boutique qui avait été annoncée est fermée...
Bon on c’est résolu a faire seulement un tour en barque dans les environs du parc mais finalement c’était trop beau et en plus pendant le trajet l’eau c’était limitée au genou et la distance a 7km. Alors on c’est décidé à aller dans le parc mais cela c’est compliqué au niveau de l’autorisation d’entrée, le gardien du parc ne voulant pas prendre la responsabilité on a du prendre une journée pour obtenir la signature des responsables des guides et du maire du village. Cela a été l’occasion d’aller se baigner avec les enfants du village mais pas trop loin…. après c’est la zone des caïmans! Pour les provisions j’ai du faire le tour des maisons du village pour trouver un endroit ou acheter la production locale : riz et banane.

On a finalement réussi a renter dans le parc avec notre guide : “guido”, facile à retenir. Le chemin c’est révélé plus facile que prévu et les six jours dans le parc ont été superbes.
On a réussi à aller jusqu’à la meseta, un plateau surplombant la jungle et la pampa où le point de vue était magnifique. Le trajet c’est fait au milieu des singes, des nombreux oiseaux, des serpents et on a même eut la chance de voir un tapir de très près, par contre pas de chance pour les pumas et jaguars où l’on a pu observer seulement les traces sur le chemin.
Il a fallu également partager le parc avec les milliers de moustiques, d’abeilles et les milliards de fourmis. Certaines fois un peu difficile pour le mental car ce n’est pas évident de se reposer. Pour la nourriture la pêche a permis de changer du riz et varier un peu l’alimentation.


De retour a Florida on a finalement décidé de revendre nos vélos à notre guide pour revenir en camionnette. On a attendu deux jours complets en profitant de cette attente pour se reposer entre baignades et pêches à la rivière.
Mais quand une camionnette est arrivée le matin du troisième jours, elle nous réservait le prix touriste de 350 dollars pour revenir. Alors on a attendu 15h, pour profiter d’une relative fraîcheur et on est parti a pied en direction du carrefour où l’on avait plus de chance de rencontrer des moyens de transport. Finalement la distance est sûrement moins de 55km, on a quand même essayer de dormir un peu mais la phrase de Hein avant de dormir avait été prophétique “je fais attention au fourmi car avant de venir un des gardes m’a dit qu’il y avait également des fourmis mangeuses de tentes”. Ma tente ne fermant plus je n’avait pas vu une grande différence mis a part sur la taille des fourmis qui me couraient dessus mais c’est Hein qui c’est réveillé 2h30 plus tard, les fourmis était en train de manger tous les tissus (heureusement pour ma veste et mes chaussures elles n’aiment pas le gore text).
On est donc reparti et on est arrivé au carrefour de la Mechita un peu avant 7h du matin. L'attente a été longue, voir désespérante, toute la journée mais finalement un peu après 22h une camionnette nous a pris en stop pour nous ramener à la civilisation. Après avoir bien réfléchi avec Hein et Sarah, la civilisation peut'être représenté par l'achat d'un ticket de bus et une bière fraîche...

Fin des missions
De retour à Saint Ignacio j'ai fini le tour des missions jésuites, beaucoup plus tranquille car en plus j'ai pu profiter du festival international de musique baroque. Changement de style radical après l'expédition dans le parc !
J'ai fini par Saint José de Chiquito où ce célébrait la fête du village mais après un dur retour en train je suis enfin de retour à Santa Cruz.

lundi 7 avril 2008

Sucre et les environs


Depuis Potosi, je suis parti en direction de Sucre, la ville est la capitale constitutionnelle, mais même si le gouvernement est à la Paz cela reste difficile pour les habitants sont convaincus d'être dans la capitale principale. La belle architecture de la ville y fait un endroit agréable pour se promener.

Mais cela a aussi été le moyen se préparer le treck chez les tisserands jalq'a. Le premier jour a été très court et très tranquille en utilisant un "camino del inca" pour rejoindre le village de Chaunaca, le deuxième jour était également sans problème puisqu'il utilisait la piste pour arriver à Potolo. Potolo étant le village principale des jalq'a un peuple de tisserands, ils se sont actuellement organisés en communauté pour recevoir les touristes et l'accueil se fait dans des hôtels communautaires où tous les habitants sont les propriétaires.
Cela a commencé a se compliquer le troisième jour, j'avais une carte mais du style vraiment touristique et même si elle faisait l'admiration des boliviens je les soupçonne que ce soit pour les photos. Je me suis un peu embrouillé dans les explications du guide et je me suis largement perdu. J'ai mis quatre heures au lieu de deux pour rejoindre le premier point de repère mais la promenade était jolie alors ce n'était pas trop grave. En arrivant au sommet du cratère de Maragua la vue était superbe alors j'ai décidé d'y rester un jour de plus...
La légende veut que le grand Inca chassa la mer présente dans le cratère du volcan pour faire de cet endroit une terre habitable, d'où le nom de maragua. Il avait raison car l'endroit est devenu superbe et vraiment paisible car mis à part un tracteur qui approvisionne le village une fois par semaine le lieu est accessible uniquement par des randonnées.
C'est le dernier jour que cela c'est vraiment compliqué, j'étais partie pour une randonnée de quelques heures. J'avais oublié de photocopier l'explication de l'itinéraire avant mon départ mais avec un cap sud-est et quelques demandes aux villageois il n'y a pas eut de problème. C'est en arrivant à mon objectif de Quila Quila où je devais prendre le camion de retour pour Sucre que j'ai eut la surprise. En remontant vers la place du village j'ai rencontré un groupe de personnes et j'ai interpellé une femme pour connaître l'endroit de l'attente du camion.
Le dialogue ressemble plus ou moins à cela :
M : C'est bien la direction pour prendre le camion pour Sucre?
F : Oui c'est 3 heures de camion ! Et d'où est ce que tu arrives ?
M : Je viens d'arriver de Maragua.
F : Et pourquoi est ce que tu n'est pas allé directement à Sucre?
M : Pour prendre le camion ici, c'est moins loin
F : Mais aujourd'hui il pleut !
M : Oui et alors ?
F : Et alors quand il pleut il n'y pas de camion !
M : Ah..........
F : Mais nous y allons à pied
M : Mais c'est 40 km, c'est possible en une journée? (là il me restait les données du guide)
F : Oui c'est possible, allons y
M : Bien, allons y!
Heureusement que je les ai suivi, du moins en partie car ils ont une tête de moins que moi et sont chaussés en sandales mais une bonne partie du groupe m'a explosé (je me rassure en pensant que j'avais également l'équipement de camping mais bon... j'ai pas trop de doutes).
Mais j'ai pu prendre de nombreux raccourcis grâce à eux qui ont largement diminué le kilométrage, j'ai également utilisé une camionnette de la DDE pendant une dizaine de kilomètres et finalement je suis arrivé le soir à Sucre.
Bah cela m'a fait également plaisir d'y arriver alors que cela paraissait impossible et de partager ce moment avec les boliviens pour comprendre un peu mieux la réalité en dehors des villes.

Après un jour à Sucre pour me reposer un peu j'ai repris la route et j'ai fait une étape à Samalpata pour profiter de ce joli village et visiter les ruines inca et prè-Inca du Fuerte tout proche du village.
Maintenant je suis à Santa Cruz et je me prépare à faire le tour des mission jésuites...

vendredi 28 mars 2008

Début de Bolovie : Sud LIipez - Uyuni et Potosi


Bon je suis un des rares étrangers à être rester pendant deux jours dans la ville frontière de Villiazon mais j'étais passé un peu rapidement en Bolivie et honnêtement je ne savait pas vraiment quoi faire.

Finalement je me suis décidé à aller un peu plus loin jusqu'à la ville de Tupiza. Là j'en ai profité pour faire un petit tour à cheval et vraiment c'était l'idéal pour visiter sans se fatiguer. Mis à part que je maîtrise uniquement la 1ere vitesse... pour le pas cela va, pour le trot mes souvenirs m'ont à peu près permis de m'en sortir mais pour le galop mon dos et mon postérieur m'ont rappelé pendant plusieurs jours la nécessité d'apprendre la technique si je voulais renouveler l'expérience!

De tupiza je suis parti avec une expédition en 4x4 pour visiter le sud de la Bolivie, le sud Lipez. Les routes ressemblant nettement plus à des pistes cela reste le moyen le plus utilisé pour visiter cette région.
Avec chauffeur et cuisinière cela a été vraiment des vacances (et non je n'ai pas pris du poids puisque la question va venir...) en plus le groupe était très sympa et on a continué un moment ensemble après l'excursion.
Ces quatre jours ont été magnifiques entre lagunas et villages de hautes montagnes. Les paysages changeants entre chaque cols franchis et les lagunas variants également de couleurs cela était superbe.
L'excursion nous a mené jusqu'au salar d'Uyuni que nous avons découvert au levé du soleil. Moment magique où l'on perd ses repères dans ce désert de sel, le blanc est partout et seul les montagnes au loin donnent quelques repères.

Mais nous ne sommes pas resté longtemps à Uyuni qui au niveau de la ville est principalement lié à l'activité du salar et donc peu interessante. Le groupe est resté ensemble et nous sommes parti en direction de Potosi, cette fois la ville est magnifique.
Avec un peu plus de 4000 m d'altitude c'est une des villes les plus hautes du monde, pour eux la plus haute mais j'ai pas vérifié. L'intense activité minière, principalement d'argent pendant plusieurs siècles,a fait de la ville un petit bijou avec ses bâtiment coloniaux. Après des millions de morts dans ces mines l'activité c'est arrêté faute de profit... Aujourd'hui, l'exploitation se fait sous forme de coopérative de mineurs et l'on peut également les visiter.

Actuellement je suis à Sucre et je me prépare enfin à faire un peu d'activité physique pour visiter, par un petit treck, les villages de tisserands des environs. Enfin c'est demain....

lundi 17 mars 2008

Salta et Jujuy : fin de l'Argentine


Après le festival De Cafayate, je suis parti en direction de Salta pour me reposer un peu. La ville est superbe et j'ai compris pourquoi elle était quasiment dans tous les séjours des agences de voyage. Les bâtiment anciens et les églises ne sont pas seulement présent dans le petit centre historique mais dans toute la ville. La ville mérite bien son surnom de "Salta la belle".

Mais j'ai rencontré un compagnon qui lui allait plus rapidement vers le nord alors je suis parti aussi. De là cela a été l'exploration de la vallée de humahuaca avec la ville du même nom. Les dépôt de minéraux font de cette vallée une palette de peintre grâce à l'oxydation du cuivre, du fer mais aussi à la présence du soufre.

La découverte de la vallée commence par le village de Tilcara. Charmant petit village où le seul problème c'est l'hôtel qui est situé tout en haut de la collinne... Non je plaisante la vue y est superbe, mais c'est vrai qu'en me rapprochant de la Bolivie l'altitude augmente et le villages sont situés aux alentours de 3000m. Les efforts deviennent donc un peu plus important en attendant de s'acclimater...

Un des points les plus touristiques est la ville de Pumamarca, avec "la collinne aux sept couleurs". Toutes les villes de la vallée ont une grande activité artisanale et cela permet de donner de l'animation aux villes. De Pumamarca on partira également en direction d'un salar, las salinas grandes.

De là j'ai finalement décidé de rester seul pour terminer le voyage en Argentine et j'ai poursuivi jusqu'à Humahuaca. En plus j'avais réussi à trouver la traduction espagnole du dernier Harry Potters et il me fallait du temps pour lire, j'ai donc terminé le voyage dans ce grand moment de lecture.

Pour la fin du voyage, plutôt que de rester dans la ville frontière de la Quiaca, j'ai passé mon dernier jour en Argentine dans le petit village de Yavi. Le village n'est qu'à une quinzaine de kilomètres de la frontière mais l'absence de bus et l'obligation d'utiliser un pick-up pour y accéder permet de conserver un village un peu plus typique sans trop de touriste.

Mais j'avais besoins de changer, après quasiment quatre mois et demi en Argentine, le voyage était quasiment une routine. J'avais pris l'habitude des prix et des moyens de transport, cela devenait moins marrant.
Alors j'ai traversé la frontière pour la Bolivie, je ne suis pour le moment que dans le village frontière mais la différence se fait déjà sentir.

PS : pour les dernières photos ce n'est pas un bug, j'ai juste oublié ma clé USB dans le dernier cyber, cela n'en surprendra pas beaucoup.... ;-)
Du coup cela risque d'être difficile avant que je retrouve un nouveau lecteur de cartes.

lundi 3 mars 2008

Provincia de Tucuman et début de Salta


Après Fiambala, je suis resté un grand moment à Tucuman. Les photos?? Hum... Pas grand chose, cela a principalement été des discussions dans l'auberge mais aussi l'occasion de revoir des habitants que j'avais rencontré pendant le voyage. Super moment, un peu plus à la découverte des rélités quotidiennes!

Après cette pérode de rencontres je suis retourné chercher un peu de solitude en choississant le camping. Pari réussi pour tafi del valle., la pluie à d'autant facilité l'isolement, j'ai tout de mème pu visiter le village du molar tout proche pour vérifier que eux aussi ont des menhirs....

Pour sécher la tente j'ai du de nouveau camper à amaïcha del valle. Ville vraiment tranquille où l'un des principals interêts touristiques est la visite du musée de la pacha mama, la terre mère, mais pour moi cela a surtout été la rencontre avec un groupe de musicien du camping.
Les repas était quasiment tous en commun et la dernière soirée à été purement fantastique pour tout le monde. Après le traditionel asado se sont succédé blagues et poésies avant que les musiciens prennent le relais jusqu'au matin. La tradition étant de verser au sol un peu de vin pour chaque bouteilles, la pachamama n'a pas manqué d'offrandes pendant cette soirée.... soirée suffisament importante pour que l'on en parle le lendemain sur les ondes locales.

J'ai suivi les musiciens jusqu'à cafayate, mais eux c'était pour travailler moi j'ai continué dans la lancée pour visiter les caves... non pas que cela les vallées aux alentours étaient magnifiques et j'en ai profité pour faire des excursions.

Cafayate recevait un festival de musique folklorique en fin de semaine mais je n'avais pas envie de patienter alors j'ai alterné bus et camionette pour fait un petit saut jusqu'à Cachi. Ce petit village est un peu difficile d'accés depuis Cafayate mais vraiment agréable pour passer un bon moment. Et à l'auberge j'ai rencontré un groupe sympa qui descendait sur Cafayate pour le festival... alors j'ai fait demi-tour, c'est l'avantage de ne pas avoir de projet de voyage!

Maintenant je suis à Salta et je continu vers le nord, je vais peut'être arriver un jour en Bolivie, peut'être....

lundi 18 février 2008

Province de La rioja et Catamarca


Sur les conseils du responsable de l'auberge je suis parti de Cordoba en direction de Chilecito avec l'espoir de me perdre un peu. Dans cette ancien village autrefois tourné vers l'extraction des minerais (plomb, fer et or...) c'était l'occasion une fois de plus de se rendre compte de la richesse de ce pays. Je pensais pouvoir accéder au parcs nationaux ou faire un peu de montagne mais les fortes pluies des dernières semaines m'en ont empêché.

Du coup j'ai continué un peu plus vers le nord, à Chilecito les habitants ont tenté de me dissuader d'aller à Belen en me disant qu'il n'y avait quasiment rien. Mais j'ai fait la rencontre d'autres routards qui m'ont dit qu'effectivement il n'y avait pas grand chose mais après il n'y avait vraiment rien et au milieu de rien il y avait Antofagasta De La Sierra.
Dés le départ en bus la différence se fait sentir, dans les soutes les cartons ficelés sont beaucoup plus nombreux que les sacs à dos. Il y a seulement deux bus par semaine et en attendant la constructions des ponts il doit traverser les torrents.
Le village est effectivement au milieu rien et tout de même à 3300m d'altitude, les volcans et les lacs tout proche où se retrouvent flamants roses et lamas en font un petit bout de paradis.
J'ai également fait une excursion d'une journée en camionette avec les autres routards argentins, de toute façon j'étais le seul étranger dans le village. L'excurion au milieu des montagnes, des volcans et des vigognes a été superbe. On est rentré épuisé par les pistes, mort de froid et couvert de poussières mais ravis de la journée et des paysages que nous avions rencontrés.
En bonus les argentins avec qui j'avais passé quasiment cinq jours ont pensé que mon carnet de vocabulaire manquait cruellement de "mauvaises paroles" et m'ont aidé à combler ce manque.

En rentrant sur Belen j'en ai profité pour replonger un peu dans l'histoire et visiter Londres, dans ce cas pas de Big Ben mais plutôt les restes d'une ville Inca.

Et pour mon anniversaire? Et bien après tous ces voyages je me suis payé une cure thermale à Fiambala.... Bon c'est une peu exagéré mais c'est presque cela, source d'eau chaude à 50 degrés en plein milieu des montagnes. Les piscines étaient un peu bondées pendant la journée mais ils était possible de camper juste à côté de la source et se baigner le matin et surtout le soir en regardant les étoiles à travers la vapeur, c'était une pure merveille.

Et maintenant je continu vers le nord avec les indications des routards rencontrés en chemin. Les données étant souvent plus intéressantes que celle du guide qui actuellement me sert uniquement à trouver l'office du tourisme. Un peu limite pour ses 500 grammes....

samedi 26 janvier 2008

Iguazul et Cordoba


Après la ville de Buenos-Aires le changement a été totale, Iguazul c'était retrouver des paysages grandioses mais au milieu d'une foule touristique. Les chutes sont tout simplement incroyables, ce sont des centaines de mètre cubes secondes qui se déversent en faisant un bruit énorme. J'ai pris le temps pour parcourir le côté argentin largement plus développé en infrastructures et en sentiers.
Et non je n'avais pas oublié mon maillot de bain, de toute façon dans une bonne partie des points de vue il est indispensable puisqu'il est quasiment impossible de rester sec. Dommage je ne me suis pas baigné le premier jour et après la plage était fermée à cause d'un courant trop élevé... vraiment dommage!
Là dernière journée j'ai traversé pour les admirer du côté brésilien, là le parcours est beaucoup plus petit mais pour ma part plus impressionnant. Une passerelle permet d'accéder à la mi-hauteur des chutes et là le spectacle est magique. J'y ai passé un grand moment à admirer le paysage et là le nombre de touristes importe peu... le bruit fracassant des chutes couvrent toutes les conversations lorsque l'on se colle à la barrière.

De iguazul j'ai fait un petit saut aux anciennes mission jésuites et je me suis arrêté à celle de San Ignacio, malheureusement en ruines mais cela permet de se rendre compte de l'organisation de l'époque. Mis à part la religion, ils n'étaient pas loin du communisme, les ressources étant communes, le partage allant jusqu'à fêter les anniversaires en commun une fois par an, pour les mariages ils avaient un peu plus de chance avec une seconde cession de rattrapage en milieu d'année...

Après je suis reparti un peu plus dans le sud à Cordoba, c'est une superbe ville même si elle est la deuxième ville du pays. La ville est le mélange d'une cité historique importante ainsi qu'une ville universitaire, ce qui rend la ville très sympa pour s'y promener.
J'en ai profité aussi pour visiter les petites villes aux alentours dont Villa General Belgrano. On a un peu l'impression de faire un tour en Allemagne, normal puisque le village a été en partie fondé par des rescapés d'un naufrage de la seconde guerre mondiale.
Mais aussi la ville de Alta Gracia de ou on peut visiter les curieux mélange d'un estancia jésuite en et quelques pâté de maison plus loin la maison d'enfance de CHE Guevara transformée en musée.
Mais je suis malheureusement allergique à la région au point de vue médical, en tout cas à une substance présente dans la ville et j'ai du partir plus tôt que je n'aurai voulu. Cela m'a valu un des pires réveils du voyage, un de mes compagnons de dortoir m'a réveillé pour que je profite d'un médecin venu pour un autre patient. Après cinq minutes de discussion en espagnole (et au réveil c'est pas facile) je me suis retrouvé avec une injection. Mais cela n'a pas été suffisant et j'ai dû abandonner l'ambiance très sympa de cette auberge où se succédait barbecue et soirée crêpe.

Après deux jours l'allergie est terminée et j'ai arrêté de m'arracher la peau. Je suis maintenant en train d'explorer le nord et en remontant vers la Bolivie tout en essayant de m'écarter un peu des sentiers touristiques.

samedi 19 janvier 2008

Fin à Buenos-Aires et reprise de l'itinérant


Bon après deux semaines à Buenos Aires je commençais à prendre des habitudes! Petit déjeuner au bar, métro, cours, puis visites et devoirs.... Non vraiment la routine commençait à s'installer. Les visites continuaient mais se faisaient de moins en moins avec l'appareil photo, je vous laisse quand même les photos de Puerto Madero. C'était un quartier pas très éloigné du mien et très agréable pour s'y ballader.
Les cours ont continué, la grammaire et la conjugaison se sont un peu améliorées mais l'accent est toujours aussi lamentable. Il n'y a pas besoin de passeport pour connaitre ma nationalité. On ne me demande pas de confirmer ma nationalité, la question est directement : "D'où est tu en France?" j'ai pris l'habitude d'en rire et cela a l'avantage de bien commencer les conversations!

Mais après une quinzaine de jours d'inactivité le grand sac à dos commençait à s'impatienter alors je me suis réentrainé en traverasant la frontière pour visiter Colonia qui est située sur le côté Uruguayen du Delta. Plus qu'un nouveau tampon sur le passeport c'est la visite d'un centre historique figé depuis l'époque coloniale, et tout de même classé au patrimoine mondiale de l'UNESO.

J'ai également profité de ma dernière journée à buenos aire pour visiter un parc d'attraction quasi unique : Tierra santa. La principale attraction vous l'aurez deviné JESUS, dommage je devais prendre mon bus en fin d'après-midi et j'ai loupé la résurection symbolisée par la sortie d'un automate d'une quinzaine de métre de haut.

Depuis les visites se sont poursuivies dans le nord avec la visite de la catarate d'iguazul et la visite des missions mais il faudra attendre que je trouve un cyber potable pour transférer les photos.

mardi 8 janvier 2008

Bonne année a tous


Un de mes premiers quartiers visité a été celui de Palermo, normal puisque c'est celui où je vais prendre mes cours. Les ballades sont agréables sur les trottoirs ou se côtoient les boutiques de mode et les restaurants branchés.
Pour les cours ils se poursuivent et ce n'est pas vraiment facile. Depuis neuf ans en dehors des bancs de l'école j'ai un peu oublié les mécanismes d'apprentissage et surtout l'habitude des devoirs maisons....

J'ai élu domicile à San Telmo où j'ai pu trouver une chambre pour moi tout seul et à petit prix, six euros pour une capitale cela reste acceptable. En plus le quartier me plait beaucoup avec ses nombreuse boutiques antiquaires cela laisse un charme... Puis comme je peux de nouveau manger de partout, je trouve cela amusant de pouvoir prendre le déjeuner au marché où la vaisselle antiquaire se mélange à la moderne.

Le premier week-end je suis allé visiter le quartier de la Boca, un des grands classique de Buenos aires avec ses maisons au couleur vives. La partie touristique a perdu de son ambiance populaire et je pense que les maisons ne sont plus peintes avec les fonds de peintures des bateaux mais cela vaut le coup d'oeil.

Mais dimanche dernier l'air de la capitale devenait vraiment irrespirable et j'ai pris le train pour prendre l'air dans les environs du delta. La petite promenade en bateau sur les canaux du delta m'a procuré la fraîcheur nécessaire pour respirer.
Les rues sont remplacées par les canaux et les habitants de buenos aires sont également nombreux à venir s'y reposer pendant les fins de semaines.

Mais cette fois j'ai craqué je suis allé m'acheter un bermuda, les quarante degrés ont eut raison de ma patiente avec les pantalons. J'ai même complété la panoplie par l'achat de tongues, cela fait toujours clac-clac en marchant mais là ce n'est pas grave, je ne tenais plus...

A oui j'en profite pour vous souhaiter à tous : UNE BONNE ANNÉE ET TOUS MES VOEUX ET TOUT....